Comme je n’arrivais pas à dormir hier soir, j’ai décidé d’arroser mes plantes. Ben ouais, pourquoi pas. Je me suis donc occupé de ma misère, brave plante de constitution suffisamment rustique pour avoir survécu à plus de 8 mois de cohabitation avec moi, et à peu près autant de sécheresse. Tenace, la chose. D’ailleurs, quand j’y pense, les événements qui suivent ressemblent à une basse vengeance.

Donc, à 2h deux heures du mat’, je remplis vaillamment mon viril petit arrosoir vert et m’en vais le verser sur ma plante, qui, rustique mais asséchée, doit avoir bien soif, me dis-je. Je retourne à la cuisine (je sais plus trop bien pourquoi), je reviens, et miracle : toute l’eau a débordé. Panique. Après réflexions, je me mets à agiter mes bras dans tous les sens très vite, mais ça ne change rien. Le temps de rebrancher mon neurone pour me précipiter sur un truc absorbant, et la flotte s’était confortablement étalée sur mon meuble CD, et avait consciencieusement commencé à couler sur les CD susmentionnés, pour une part des coffrets et boîtiers cartons qui eux aussi, si j'en juge par le résultat, avaient soifs. Que du bonheur.

Je conseille le truc à qui veut, c’est très efficace pour dormir après.